La mère Poulard, de la Nièvre au Mont-Saint-Michel, une histoire gourmande et pas banale

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Tout commence en 1851, rue du Mouesse. Anne Boutiau grandit parmi les potagers cultivés par son père, tandis que sa mère vend chaque matin les récoltes au marché Saint-Arigle, à Nevers.

Plus tard, la jeune femme quitte sa ville natale pour Paris. Elle y devient femme de chambre chez l’architecte chargé de restaurer l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

À ses côtés, elle découvre ce lieu unique qui va changer sa vie. C’est là qu’elle rencontre Victor Poulard, qu’elle épouse en 1873. Ensemble, ils reprennent l’hostellerie de la Tête d’or.

Pour réchauffer et rassasier les voyageurs, épuisés par la traversée menant au Mont, Anne mise sur la simplicité. Des œufs, du beurre frais, une poêle brûlante, l’omelette de la mère Poulard est née.

Aujourd’hui encore, elle est servie aux touristes et reste une véritable institution.

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